On a testé pour vous la danse Africaine

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bien dans ses baskets, la danse africaine

Vous faites partie de celles et ceux qui ont bien compris que l’activité physique était indispensable… mais vous n’avez pas trouvé VOTRE sport ? Celui qui vous fait vibrer, pour lequel vous êtes toujours motivé(e) et auquel vous voulez convertir tout votre entourage ? L’équipe de Sodexo Services Avantages et Récompense mouille la chemise pour vous et partage sa passion pour son activité préférée. Aujourd’hui nous accueillons Laure, responsable marketing, qui nous parle de son sport « anti-stress et lâcher prise », la danse Africaine. 

Bonjour Laure ! Peux-tu nous dire quand et comment tu as découvert la danse africaine ?

Laure : C’était un peu par curiosité car j’ai fait pas mal de danse. Une association de danse s’était ouverte près de chez moi et proposait des cours de danses de salon, de hip hop et de danse africaine. Donc c’était un peu par hasard ! J’en ai fait trois ou quatre ans quand j’étais dans la vingtaine. Et là, j’ai repris depuis quatre ans car une association a ouvert près de chez moi. 

Pour toi, quels sont les bienfaits physiques et psychologiques de ce sport ?

Laure : alors il y a plusieurs choses ! La danse africaine, c’est un peu cardio mais chacun y met l’énergie qu’il veut. Ça n’est pas élitiste, ça va de 17-18 ans à 65 ans, dans mon groupe actuel. Ça apporte aussi du lâcher-prise, contrairement à ce qu’on nous apprend, se tenir droit, avoir des gestes très codifiés. La danse africaine il faut relâcher ! 

Quelle que soit ta morphologie tu es bienvenu(e). Tu as des seins, de fesses, du ventre ? Ca va très bien. Il s’agit justement de ne pas chercher à être parfait. D’ailleurs souvent on danse dos au miroir pour bien lâcher-prise. 

Du coup pour moi, c’est vraiment un moment de détente, de bien être mental. 

Et puis c’est aussi dépaysant, on est accompagnés par quelqu’un qui joue du djembé, notre prof est ivoirien, donc c’est aussi un voyage, une ouverture à une autre culture. 

Dans les cours, on trouve qui ?

 Laure : il y a vraiment tous horizons ! Des gens de tous âges, de toutes origines, de tous milieux. C’est une association de quartier donc on y trouve les habitants du quartier : il y a une RH, des gens à la retraite, une dame qui est caissière au supermarché, des étudiants. 

Ce ne sont pas des pros de la danse, mais comme c’est ancré dans le local, ça permet aussi de faire connaissance avec des gens qui vivent près de toi mais ne sont pas dans ton cercle habituel. 

Qu’est-ce que tu dirais à nos chers utilisateurs de la carte Pass Restaurant pour leur donner envie de se lancer ?

Alors vraiment il n’y a pas de jugement, pas de nécessité d’avoir de compétences en danse ou d’avoir beaucoup d’entraînement cardio, il suffit d’avoir un peu de sens du rythme. On peut adapter l’intensité qu’on met dans les mouvements en fonction de ses progrès. Le djembé aussi s’adapte, nous accompagne et nous aide à monter en puissance progressivement pendant la séance. 

Les mouvements sont assez répétitifs et simples, donc pas besoin de savoir faire le grand écart, non plus ! Donc si vous avez besoin d’un moment de plaisir, de détente de libération des codes corporels, des injonctions au corps parfait. Tous les gabarits sont représentés et tous les niveaux aussi. 

C’est quand même un sport, mais accessible qui ne nécessite ni matériel ni expérience. 

Merci Laure ! Cette passion nous donne envie de nous lancer ! Et si nous vous avons communiqué l’envie de bouger, n’hésitez pas à vous renseigner près de chez vous sur l’existence de cours dans votre quartier.