Profitez des NAO pour proposer des avantages sociaux à votre personnel

0
3533
zwei kolleginnen im gespräch

Nous arrivons en fin d’année, période d’ouverture des négociations annuelles obligatoires (NAO) pour les entreprises de plus de 50 salariés dotés d’un délégué  syndical. Ces discussions avec vos employés aborderont entre autres les thèmes de l’organisation et la durée du travail, la formation, l’égalité salariale homme/femme et les augmentations de salaire. Mais la conjoncture économique de ces dernières années rend ce dernier point de plus en plus délicat à satisfaire.

Augmentation de salaire, une conjoncture économique difficile

Selon plusieurs études, de nombreuses entreprises resteront, cette année encore, prudentes sur la hausse des salaires. Une frilosité qui perdure depuis 2012 avec une moyenne des augmentations annuelles qui ne dépasse pas 2,6 %, tandis que de nouvelles charges, comme la mutuelle obligatoire d’ici 2016, entament encore un peu plus la paie du salarié.

En cette période délicate, les investissements des entreprises sont souvent mesurés, voire réduits… Elles sont ainsi de plus en plus nombreuses à tenter de continuer à limiter les augmentations de salaires, de manière à éviter les coûts induits : les charges patronales.

Les fausses bonnes solutions classiques

Parmi les solutions régulièrement mises en œuvre, l’organisation d’une augmentation par roulement en fonction des services ou des catégories professionnelles est souvent privilégiée. Mais cela implique le sacrifice des départements non concernés et crée parfois l’incompréhension et le désengagement de certaines équipes.

Difficile dans ces conditions de motiver vos salariés et de conserver les compétences au sein de l’entreprise. Aussi, à défaut de pouvoir offrir des augmentations à tous vos collaborateurs, d’autres solutions s’offrent à vous comme la rémunération variable, l’intéressement, liés aux résultats et donc plus motivants.

Mais tous ces modes de rémunération ont leur limite. Imposables ou soumis aux charges sociales, ils coûtent au final à l’entreprise beaucoup plus cher que le montant net alloué. Quant aux salariés, l’effet levier de motivation risque fort de se déprécier face aux charges salariales supplémentaires induites et à l’impôt sur le revenu.

Heureusement, il existe des solutions pour maintenir le pouvoir d’achat des salariés sans passer par la case augmentation qui trouvent naturellement leur place dans les NAO : les avantages sociaux.

Les avantages sociaux, un atout dans vos négociations

En effet, nos solutions exonérées comme le Pass Restaurant et le Pass CESU répondent à ces enjeux tout en vous permettant d’optimiser vos budgets. Vous améliorez directement le pouvoir d’achat et le confort de vos salariés sans coût supplémentaire.

L’atout principal d’un tel avantage en nature réside dans l’exonération de charges sociales et d’impôt sur le revenu pour les sommes reçues par le salarié (dans la limite des plafonds fixés annuellement). Ainsi, en prenant un exemple avec des titres-restaurant, 8 euros financés pour partie par l’employeur iront directement au bénéfice du repas du salarié sans être diminué ou augmenté par des taxes et charges.

Vous pouvez également, si vos salariés en disposent déjà, en augmenter la valeur faciale, si vous n’avez pas encore atteint le plafond d’exonération.
Avec cette approche, vos employés pourront bénéficier d’un surcroît de pouvoir d’achat quotidien non négligeable et également matérialiser l’effort consenti par votre entreprise. Attention toutefois, les avantages sociaux ne sont pas des salaires. Ils doivent être considérés comme des compléments mais en aucun cas comme partie intégrante d’une rémunération.